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Comment changer de prestataire de services de traduction

Nous comprenons. Vous avez fait traduire des documents et vous recevez des plaintes par rapport à la qualité du travail effectué. De plus, vous ne savez pas si la tarification est juste; mais vous faites affaire avec cette entreprise depuis longtemps et malgré votre relation, il semblerait que les bonnes habitudes aient pris la clé des champs.

Que faire? Vous avez très certainement évalué vos options vous-même, ou avec l’aide de collègues et avez ultimement décidé que vous souhaitiez changer de prestataire.

Par où commencer lorsqu’on change de prestataire de services de traduction? Parfois, il semble que les entreprises de traduction vous tiennent en otage.

Vous souhaitez changer de prestataire et vous savez que votre prestataire actuel possède une foule de traductions dans ce que nous appelons la mémoire de traduction, mémoire que le prestataire a créée au fil du temps, et qui semble correspondre à la raison pour laquelle vous obtenez de si bons tarifs. Toutefois, le prestataire ne semble pas vouloir vous rendre cette mémoire.

Voici ce que vous devez faire pour changer de prestataire.
Sachez que le nouveau prestataire sera prêt à vous aider de quelque manière que ce soit. Vous pouvez toujours faire appel à celui-ci si vous avez besoin de conseils à savoir quelles ressources linguistiques demander.

  1. Jetez un œil à la clause d’annulation de tout contrat que vous pourriez avoir signé avec le prestataire.
  2. Demandez à recevoir la mémoire de traduction et le glossaire dans un format conforme aux normes de l’industrie, comme XLIFF, par exemple.
  3. Demandez au nouveau prestataire de vérifier si les fichiers fournis sont en bonne condition; p. ex. s’ils peuvent être lus par le système de traduction.
  4. Soulignez tous les points sensibles auxquels vous avez fait face avec votre prestataire précédent et assurez-vous d’exprimer vos attentes clairement.
  5. Créez un accord de services soulignant les responsabilités des prestataires de traductions, ainsi que les coûts et vos responsabilités envers le prestataire.
  6. Effectuez une réunion de lancement avec le nouveau prestataire de traduction et créez un plan de transition.
  7. Avisez l’ancien prestataire par courriel ou par téléphone et faites-lui part de la date de transition et de vos attentes jusqu’à cette date.
  8. Effectuez la transition.

Avec un peu de chance, toutes ces étapes se seront déroulées sans anicroche. Si vous avez besoin d’aide, MontLingo vous aidera à effectuer la transition entre deux prestataires, même si elle n’est pas l’un des prestataires choisis.

L’entreprise croit en l’importance d’aider les personnes qui ne font pas partie de l’industrie.

Discutons de la manière dont MontLingo peut vous aider.

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Explication des coûts liés aux services de traduction professionnelle

Comprendre les coûts des services de traduction professionnelle

Depuis quelque temps, l’industrie de la traduction est soumise à une énergique poussée vers le bas des tarifs de la part des clients finaux. La traduction est souvent une ligne qui fait se soulever bien des sourcils dans les rapports financiers, sans que les évaluateurs comprennent le « pourquoi » ou la « valeur » des services offerts.

Il est normal qu’un montant lié à la traduction cause l’équivalent d’un choc face au prix affiché à une personne à l’extérieur de l’entourage proche des personnes rédigeant le contenu et en demandant la traduction. Après tout, il est facile d’utiliser des options moins chères comme les solutions de traduction automatique en association avec des employés bilingues, non?

La réponse n’est pas aussi simple qu’il n’y paraît. Jetons un œil à la tarification des services des entreprises de traduction professionnelle et aux raisons pour lesquelles il est très probable qu’il soit plus économique de faire appel à celles-ci plutôt que d’utiliser des solutions automatiques.*

* Veuillez noter que nous ne disons pas que la postédition de traduction générée automatiquement n’est pas une option viable pour réduire les coûts. En fait, plusieurs entreprises de traduction utilisent ce procédé en coulisse afin d’augmenter les profits; nous y reviendrons plus tard. Nous souhaitons que vous compreniez ce pour quoi vous payez.

Les tarifs au mot et ce qu’ils comprennent (généralement)

Introduisons cette section en disant que les renseignements qu’elle contient sont généralisés; toutefois, nous pouvons discuter de la tarification de MontLingo.

Bien que cela semble être un aperçu simplifié, l’intention est de vous fournir une compréhension de base de la terminologie et des comptes largement utilisés dans l’industrie langagière.

Le mot source est l’unité de mesure type utilisée pour établir le tarif. Il s’agit effectivement de la plus petite unité de mesure (raisonnable) associée à la tarification.

L’analyse des mots sources se réfère au nombre de mots trouvés dans le document à traduire.

Ainsi, les entreprises de traduction possèdent la technologie (et les outils) nécessaire au fractionnement des fichiers en segments. Effectivement, ces segments sont définis par un jeu de règles standard, comme « séparés par une virgule ou un point-virgule », etc.

Dès que cela sera fait, un compte de mots sera effectué. Ce compte de mot est différent du copte de mot du logiciel Microsoft Word.

Les comptes de mots effectués par les environnements de traduction (les outils TAO) capturent le nombre de mots de base, comme Microsoft Word, mais également des variables supplémentaires, comme le nombre de répétitions.

Plus impressionnant encore; et la raison pour laquelle ces environnements sont supérieurs aux éditeurs de texte est qu’ils sont connectés à un répertoire du contenu déjà traduit par l’entreprise. Cela permet de créer efficacement une base de données du matériel traduit.

Le compte de mots, aussi connu sous le nom d’analyse, considère également la quantité de contenu ayant déjà été traduit ou partiellement traduit dans votre document source.

Incroyable, non?

Le système segmente le texte, puis les compare à la base de données afin de savoir quelle proportion des segments sources et des segments stockés est semblable.

Le système segmente les correspondances en catégories.
Les catégories de correspondance standards sont définies en pourcentages :

  • 0 à 54 %
  • 55 à 74 %
  • 75 à 84 %
  • 85 à 94 %
  • 95 à 99 %
  • 100 %
  • 101 %

Les catégories peuvent être combinées afin de correspondre à une catégorie de facturation, comme le « nouveau contenu », correspondant au contenu devant être traduit et n’ayant aucune correspondance dans le répertoire.

La catégorie des « correspondances partielles » est assez explicite. Le contenu a déjà été en partie traduit.

La catégorie des « répétitions et des correspondances exactes » est, elle aussi, assez explicite. Ces segments correspondent à des segments répétés dans le contenu ou qui possèdent une correspondance exacte dans le répertoire.

Chaque catégorie correspond à des structures tarifaires différentes qui tendent à varier d’un prestataire à l’autre.

Questions à poser à un prestataire potentiel (ou existant)

  1. Pourriez-vous documenter les fourchettes tarifaires et fournir l’analyse de chaque projet?
  2. Pourriez-vous nous fournir une copie du répertoire de traduction après chaque projet?
  3. Pourriez-vous nous fournir une copie de la banque terminologique après chaque projet?
  4. Pourriez-vous préciser les coûts additionnels qui ne correspondent pas aux tarifs au mot auxquels nous pourrions être assujettis?

Grâce à l’explication des tarifs et aux questions à poser, vous devriez être en mesure de prendre le contrôle de vos frais de traduction.

Bon magasinage (et bonne traduction)

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